Je suis une maman de 3 gnomes nés en mars 2009 (1 gars : Choupi), juillet 2010 (1 fille : Poupette) et juin 2012 (1 gars : Titange).
J'ai créé ce blog afin de faire partager mon expérience de maman-poule serial shoppeuse.

Vous y trouverez beaucoup de tests de produits, des concours, des débats et des sujets d'actualité, des idées de sorties, et bien sûr du blabla, car avec le Mâle et mes 3 petits gnomes, j'en ai des choses à raconter !

N'hésitez pas à laisser un petit - voire un grand- commentaire pour me raconter votre ressenti, pour me parler de votre quotidien, partager vos expériences : faites comme chez vous !

mardi 26 avril 2011

Record de la naissance la plus prématurée

En novembre dernier, une Allemande a accouché à 23 semaines et 5 jours d'aménorrhée (soit moins de 5 mois de grossesse), égalant ainsi le -triste- record de la naissance la plus prématurée, détenu par une Canadienne.

Mais bonne nouvelle, la petite fille, qui pesait 460 grammes pour 28cm à la naissance, vient de quitter la clinique après 5 mois et demi d'hospitalisation.

J'imagine l'angoisse et la souffrance des parents durant cette longue attente, surtout que le frère jumeau de Frieda, Kilian, est décédé quelques jours après sa naissance.


La petite Frieda est une vraie miraculée car avant 22 semaines de grossesse, les médecins considèrent qu'un bébé n'a aucune chance de survie. Plus incroyable encore, Frieda ne présenterait aucun risque de séquelles. Quel soulagement ce doit être pour la maman et ses proches...

Cela pose une vraie question, celle des limites de la viabilité d'un bébé. Dans ma maternité (niveau III), la réanimation du bébé est soumise à l'accord des parents avant 24 semaines de grossesse. C'est du cas par cas selon le poids du bébé, l'administration ou non de la cure de corticoïdes (ça aide à la maturation des poumons et des organes), et même le sexe de l'enfant (les filles s'en sortent mieux que les garçons).

Quoiqu'il en soit, ce miracle ne doit pas faire oublier qu'avant 26 semaines de grossesse, un bébé est considéré comme prématurissime et ses chances de survie sont minces.

8 commentaires:

  1. Perso je ne sais pas si je prendrais le risque aussi tot qu'on s'acharne sur mon enfant ayant perdu un bébé à 19sa l'étape est deja assez dure alors etre dans le doute encore plus longtemp sur des semaines sa doit etre horrible

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  2. Oui, ça pose question et cette histoire qui finit bien ne doit pas nous faire oublier que c'est prendre d'énormes risques que de ranimer un bébé de 23 semaines... Une de mes amies avait accouché d'un bébé de 900 grammes... Le jour où je suis allée la voir à la maternité, j'ai cru que j'allais pleurer... Alors 460 grammes, je n'imagine même pas... :-(

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  3. C'est super dur pour les parents....surtout après avoir perdu le petit frère...5 mois et demi à l'hopital, quelle horreur....

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  4. je ne prendrais pas ce risque là non plus... tout va bien pour l'instant mais quand sera t-il dans quelque années... on ne peut pas savoir à l'avance comment va grandir un bébé né aussi tôt après évidemment, quand on est dans ce cas là, dans celui de "perdre" un enfant, on est capable de tout y compris, pousser les limites de la vie...

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  5. Une combattante en tout cas cette petite.
    après c'est clair que les avancées de la médecine poussent à aller de plus en plus loin dans le progrès... à tord ou à raison.

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  6. On pense forcément au pire (enfant aveugle, handicapé...), surtout à un terme aussi précoce. Même si tout va bien pour le moment, je pense que les parents seront angoissés et traumatisés pendant encore de nombreuses années...

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  7. Bonjour. Je voudrais réagir à ton article. Je suis moi-même maman de jumelles nées très prématurées, à 24 sa. Elles faisaient 640g et 720g. Elles ont aujourd'hui 3 ans et demi et n'ont aucunes séquelles.
    Ce sont deux petites filles adorables et pleine de vie (parfois même un peu trop! lol). Bien sûr, je suis très traumatisée par les 4 mois et demi d'hôpital qu'on a vécu à leur naissance, tous les examens qu'elles ont subi pour contrôler leur état de santé, et je serai je pense marquée toute ma vie...
    Mais je voulais juste dire que je ne pense pas réellement qu'on ait un choix: quand les médecins nous demandent si on veut qu'ils fassent le nécessaire pour les "sauver", quel parent pourrait dire non? ...
    Je tiens un blog moi aussi, et j'ai raconté notre expérience de prématurité s'il y en qui sont intéressés d'avoir un point de vue de maman (attention, il est fort possible que vous versiez quelques larmes...!) : http://mamandejumelles.blogspot.fr/
    (le but n'est pas de me faire de la pub, mon blog est très peu lu et ça m'est égal. Si mon post te dérange tu peux l'enlever, mais j'aimerais juste partager mon vécu...)
    En tous cas merci pour ton article, moi il me donne de l'espoir pour tous ces parents que j'ai pu croiser dans les couloirs de l'hôpital il y a trois ans...

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