Je suis une maman de 3 gnomes nés en mars 2009 (1 gars : Choupi), juillet 2010 (1 fille : Poupette) et juin 2012 (1 gars : Titange).
J'ai créé ce blog afin de faire partager mon expérience de maman-poule serial shoppeuse.

Vous y trouverez beaucoup de tests de produits, des concours, des débats et des sujets d'actualité, des idées de sorties, et bien sûr du blabla, car avec le Mâle et mes 3 petits gnomes, j'en ai des choses à raconter !

N'hésitez pas à laisser un petit - voire un grand- commentaire pour me raconter votre ressenti, pour me parler de votre quotidien, partager vos expériences : faites comme chez vous !

jeudi 15 août 2013

Mon accouchement prématuré

J'ai eu la chance de tomber enceinte dès le premier essai. Avec le Mâle nous étions en lune de miel et on voulait fonder une famille. Trois semaines plus tard, notre rêve devenait réalité, j'étais enceinte. J'ai crié de joie, c'était tellement fort ! J'ai vite pris rendez-vous avec un gynécologue-obstétricien dans une clinique des Hauts-de-Seine, près de là où nous vivions. Lors de la première échographie, ce fut magique, nous avons vu notre petit bébé sur le grand écran, accroché au mur, et j'essuyais mes larmes de joie lorsque nous avons entendu ses battements de coeur.

J'ai passé le premier trimestre en étant vraiment heureuse, je n'ai pas eu de nausées, et je me sentais bien malgré la fatigue qui est apparue au début du troisième mois de grossesse. A l'époque, j'étais attachée parlementaire, j'étais souvent assise donc à aucun moment je n'ai pensé que je nécessiterais d'être arrêtée avant le début de mon congé maternité. Et pourtant, à la visite du cinquième mois de grossesse, le gynécologue m'a dit que ce serait bien d'arrêter de travailler. Sans plus de précisions. Et bêtement, je n'ai pas cherché à en savoir plus, sur le coup j'ai pensé que c'était peut-être normal du fait que j'avais une grosse amplitude horaire de travail et pas mal de temps de transport.

Pourtant, il y avait eu un signe annonciateur, lors de l'échographie des 22 semaines d'aménorrhée (sa). L'échographe appuyait très fort mon ventre pour essayer de faire bouger le bébé afin de voir son profil, mais j'avais l'abdomen dur comme de la pierre. Elle a lancé une pique à mon mari en disant qu'il fallait qu'il m'aide davantage et qu'elle n'avait pas vu un ventre aussi tendu depuis longtemps. Ensuite elle a critiqué le fait que j'avais pris 8 kilos, bref, elle n'a pas été super sympathique. Aujourd'hui encore, je me demande pourquoi, avec son expérience, elle ne m'a pas dit que ce ventre tout dur était synonyme de ventre contracté et que ces contractions pouvaient entraîner un accouchement prématuré. Et surtout, je me suis demandée pourquoi elle n'en a pas fait cas sur son compte-rendu d'échographie.

J'étais complètement ignorante, c'était la première fois que j'attendais un enfant, je n'avais jamais entendu parler de menace d'accouchement prématuré, à l'époque il n'y avait pas tous ces reportages, et à aucun moment j'ai pensé être concernée puisque personne ne m'a dit "stop Madame, restez alitée, vous avez beaucoup trop de contractions".

Vers 6 mois 1/2 de grossesse, j'ai assisté à une conférence dans le cadre de la préparation à l'accouchement. C'était un éminent pédiatre qui expliquait comment prendre soin de son bébé après la naissance. Juste après, je suis allée voir mon gynéco. Il m'a examinée, puis m'a fait une écho du col. Son visage s'est un peu crispé, il a lancé : "ah, j'ai bien fait de vous arrêter le mois dernier". J'ai commencé à m'inquiéter, je lui ai demandé ce qu'il voulait dire par là : "mais, qu'est-que ça veut dire, il faut que je reste alitée, par exemple ce soir, on doit faire des courses, je peux y aller ou il vaut mieux m'abstenir ?". Il s'est contenté de me répondre : "vous pouvez y aller, mais c'est quand même mieux de ne pas faire de courses".

Dans la voiture, j'ai fait part de mes craintes au Mâle, je n'étais pas rassurée du tout et il était évident que je n'allais pas faire de courses et que je resterais le plus allongée possible, même si mon gynéco ne m'avait donné aucune consigne en ce sens. C'était un vendredi après-midi, le vendredi 27 mars 2009.

Trois jours plus tard, le lundi 30 mars au soir, j'étais paisiblement allongée dans le canapé à regarder la télévision. Le Mâle était parti pour finir de déménager notre ancien appartement. Tout à coup, j'ai senti quelque chose se rompre, j'ai senti l'humidité entre mes jambes. J'ai commencé à m'affoler, j'ai tout de suite su que je perdais les eaux.

Comme je n'y connaissais rien, je pensais que si je restais allongée, il y avait une petite chance pour que la poche ne se rompe pas complètement, pour que mon bébé reste encore à l'abri dans mon ventre. Mon portable était sur la table de salon. J'ai tendu le bras pour l'attraper et j'ai appelé mon mari. Une fois, deux fois... Il a enfin décroché, il était encore à une bonne demie-heure de chez nous. Je pleurais presque, il semblait calme. Ce contraste m'énervait alors qu'au fond, il a fait ce qu'il fallait, il ne devait surtout pas me transmettre son stress.

Ensuite j'ai composé le 18. J'ai expliqué mon cas. "Bonjour, je suis à 31 sa + 3, je suis allongée sur mon canapé et je crois que j'ai perdu les eaux, mon pantalon est mouillé". A l'autre bout du fil, une dame très calme, qui me demande de quantifier le volume de liquide perdu. Je lui réponds : "je n'en sais rien, je ne me lève pas car j'ai peur que ça coule et que le bébé arrive. Je dirais... l'équivalent d'un verre". Elle me dit, affolée : "un verre, vous êtes sûre ?". Je perds mes moyens, je commence à me demander si je n'exagère pas les choses. Je lui dis alors : "peut-être moins, je ne sais pas vraiment car je suis allongée, mais j'ai le pantalon mouillé". Elle me demande si j'ai des contractions, ce à quoi je réponds par la négative. Elle m'indique alors qu'elle m'envoie une ambulance.

Vingt-cinq minutes se sont écoulées. Les plus longues vingt-cinq minutes de ma vie. Je suis restée immobile sur le canapé en priant pour que tout ceci ne soit qu'un mauvais rêve. Ce n'était pas possible, cela ne devait pas m'arriver pas à moi.

Et puis je me suis souvenue. Le matin-même, j'avais pleuré parce que je craignais d'accoucher trop tôt. Une peur complètement irrationnelle, qui m'avait envahie, qui m'avait dévastée. J'avais alors cherché ma petite croix en bois dans le tiroir de ma table de chevet et je l'avais mise autour de mon cou. Le midi, quand le Mâle était venu le temps de sa pause déjeuner, je lui en avais parlé, les larmes au bord des yeux, je lui avais dit que je ne voulais pas accoucher trop tôt. Il avait cherché à me rassurer et m'avait proposé d'aller à la maternité si je sentais que ça n'allait pas. Je ne ressentais aucune contraction, je n'avais pas mal au ventre, je n'avais pas saigné, il n'y avait concrètement aucune raison de me rendre aux urgences de la maternité. Et pourtant, si j'avais écouté mon intuition, tout aurait peut-être pris une autre tournure...

On frappe à la porte. C'est mon mari qui arrive. Je lui répète ce qui m'est arrivé, je lui dis que j'attends l'ambulance. Quelques minutes plus tard, on refrappe à la porte. Deux jeunes ambulanciers arrivent et me demandent de me lever et de les accompagner pour descendre au parking de la résidence, là où est garée l'ambulance. Ce sont deux jeunes qui n'ont aucune expérience médicale. Je suis très angoissée au moment où je me lève car l'équivalent d'un-demi litre de liquide amniotique s'écoule le long de mes jambes. Le Mâle m'apporte une serviette éponge que je cale entre mes cuisses. Les ambulanciers ne s'en émeuvent pas, ils me disent de pas m'en faire, qu'accoucher à 7 mois c'est très bien, que ce n'est pas grave. A ce moment-là, je crois bien que je les déteste parce qu'ils sont insouciants, parce qu'ils n'ont aucune conscience de ce qui se passe, ni des risques pour mon bébé, ni de ce que je peux ressentir.

Je n'étais même pas allongée dans l'ambulance. Ils m'ont simplement demandé de m'installer sur un siège à l'arrière. La route fut longue et rude, j'avais l'impression qu'il n'y avait pas d'amortisseurs tellement mon corps sursautait à chaque cassis, à chaque freinage. Nous arrivons à la clinique qui est une maternité de niveau 2A (elle accueille les prémas à partir de 34 sa). Je suis allongée sur un brancard, les ambulanciers se demandent s'ils doivent écrire perte des eaux ou perte de liquide amniotique sur leur rapport. Ils ne savent même pas que c'est la même chose, les crétins. Personne ne se précipite vers moi comme dans les feuilletons médicaux. Je commence à croire que tout le monde s'en fiche que je risque vraiment d'accoucher deux mois trop tôt.

On m'installe dans une chambre. Une sage-femme se présente à moi, souriante. Je lui explique ce qui m'est arrivé, elle fait un test et me confirme que c'est bien du liquide amniotique que je perds. Ensuite j'ai le droit à plusieurs examens, un toucher vaginal, des prélèvements divers pour vérifier si c'est une infection qui a causé la rupture prématurée des membranes...

Mon mari me rejoint enfin, je me sens plus forte avec lui. On me pose un monitoring, je n'ai pas de contractions, c'est déjà ça. On me pose quand même une perfusion de Loxen pour éviter toute contraction et on me fait la première piqûre de corticoïdes. Mon col est très court mais encore fermé. On m'explique qu'il y a deux cas de figure : soit j'accouche dans les 48 heures, soit je peux tenir plusieurs jours voire 2-3 semaines mais qu'à partir de maintenant je dois toujours rester alitée et qu'on me fera quotidiennement des examens pour vérifier qu'il n'y a pas d'infection et qu'il y a assez de liquide amniotique pour le bébé.

Mon mari me prend la main, et on espère de tout notre coeur qu'on sera dans le second cas de figure, ou tout du moins que je tiendrai 3 jours, le temps que la cure de corticoïdes fasse effet et parvienne à maturer les poumons de notre bébé.

Une sage-femme me fait une échographie et estime le poids de mon bébé à 1,850kg et me dit que c'est bien vu le terme. Puis une autre sage-femme vient me voir, me refait un toucher, et m'explique qu'ils sont en train de compléter mon dossier et qu'il y a une place pour moi à Béclère, une maternité de niveau 3 située à côté de chez nous.

Je suis rassurée car j'avais peur d'être transférée loin de chez moi... Le SAMU est arrivé pour me transporter de la maternité de niveau 2 à la maternité de niveau 3. Juste avant, une autre sage-femme me fait un troisième toucher vaginal pour vérifier que le col n'a pas bougé. Cette fois-ci, cela me provoque une douleur atroce, comme si elle avait fait un décollement de membranes. Peu de temps après, alors que les médecins et infirmiers du SAMU m'installent sur leur brancard, je commence à contracter. Aujourd'hui encore, je ne peux pas m'empêcher de penser que c'est cette sage-femme qui a sans doute déclenché le travail...

Arrivée à Béclère, je suis transportée dans une salle de pré-travail. Une interne vient me voir, me repose les mêmes questions qu'à la clinique, me refait des prélèvements sanguins et vaginaux, et me dit qu'on va retirer la perfusion car si je dois accoucher, il faut "laisser faire la nature". Je panique, je l'engueule presque, je lui demande de me laisser une perfusion car pour moi il n'est pas question d'accoucher à 7 mois de grossesse. Elle me dit qu'elle va en parler avec sa titulaire.

Lorsqu'elle revient, elle me donne un Spasfon Lyoc à mettre sous la langue et me confirme que je n'aurai pas de perfusion pour empêcher les contractions car j'ai probablement une infection qui a déclenché tout cela (ce qui s'avérera faux) et que la plupart du temps, il vaut mieux laisser le bébé sortir si le travail se met en route, que je n'ai pas à m'inquiéter, qu'ils sont habitués à accueillir des prématurés, mais que ce serait bien quand même de tenir encore deux jours le temps d'avoir la seconde cure de corticoïdes pour maturer les poumons.

Les heures passent, le Mâle est très fatigué et commence à parler de rentrer à la maison pour dormir quelques heures. Moi je suis trop angoissée, je sens les contractions et malgré mon épuisement, il m'est impossible de fermer les yeux. Au moment où le Mâle s'apprête à quitter ma chambre, un infirmier arrive avec un grand siège très confortable qui permet de s'allonger un peu. Du coup le Mâle reste avec moi. Je suis soulagée de ne pas être seule...Je remercie encore cet infirmier car une quinzaine de minutes plus tard, j'ai commencé à avoir des contractions très douloureuses, par les reins. On a fait venir une sage-femme qui m'a dit que si j'avais vraiment des contractions de travail, je ne pourrais plus parler. Alors on a patienté, on a discuté, le Mâle essayait de me changer les idées...

Soudain, j'ai eu une envie de pousser phénoménale, j'ai hurlé comme une bête qu'on éventre, plusieurs sages-femmes sont arrivées en courant, j'ai réussi à dire "je ne peux pas m'empêcher de pousser, je ne peux pas, je sens le bébé qui arrive !", et l'une d'entre elles m'a regardée, et m'a dit "ne vous retenez pas, poussez et soufflez". Elles ont pris mon brancard et m'ont fait traverser le couloir pour m'emmener dans une salle de travail. Une gynécologue a enfilé une blouse et des gants à la vitesse de la lumière, et c'est elle qui m'a accouchée. J'ai hurlé une seconde fois en disant "je sens que ça déchire", une sage-femme me regardait en hochant de la tête. Encore une poussée et le bébé est sorti, cela m'a fait un bien fou, il était là, c'était fini, il était enfin sur moi.

C'était un bébé qui ressemblait à un bébé. Un bébé normal. Plus petit que la moyenne, certes, mais il était bien rose et a pleuré tout de suite. Il a même ouvert les yeux pendant une seconde. Il était beau, il était vivant, ce fut un énorme soulagement pour moi. J'avais tellement peur de ce que j'allais voir... Peur qu'il soit violacé, qu'il soit inconscient...

Mais au bout de quelques minutes, la pédiatre l'a emporté car il n'arrivait pas à respirer seul. A ce moment-là, je suis restée très calme, incroyablement sereine. J'avais donné naissance à mon fils, il était entre de bonnes mains, il ne paraissait pas si chétif que cela, et je ne sais pas comment vous l'expliquer mais j'ai senti en moi qu'il aurait la force de survivre, que tout irait bien.

Le Mâle est parti accompagner notre fils en salle de soins, puis il est revenu me voir. Il m'a dit qu'il avait une assistance respiratoire mais que ça allait. Et quelques minutes après, des médecins ont amené la couveuse dans laquelle était mon bébé tout près de mon brancard. Ils m'ont expliqué qu'il avait été intubé car ses poumons n'étaient pas encore matures, et qu'il avait une sonde gastrique pour s'alimenter, mais que tout semblait bien aller et qu'ils l'emmenaient en réanimation néonatale. L'un d'entre eux a ouvert une des petites portes transparentes de la couveuse et j'ai pu lui tenir la main, et lui souffler ces mots : "sois fort mon chéri, je t'aime, à très vite..."

Mon petit bout de chou, quelques heures après sa naissance...

Choupi est donc né à 31sa+4, il pesait 2,020g et mesurait 44cm à la naissance. Je ne vais pas mentir, j'ai encore beaucoup de ressentiment envers mon gynécologue-obstétricien qui aurait dû m'hospitaliser car j'ai appris par la suite que j'avais un col mou et raccourci à 18 mm lorsqu'il m'avait fait l'échographie du col, 4 jours avant mon accouchement prématuré.

A Béclère, on m'a dit que le protocole, c'était qu'avec un col inférieur à 25 mm, on était hospitalisée au service des grossesses à haut risque pour menace d'accouchement prématuré avec une perfusion de tocolytiques pour bloquer les contractions et qu'on devait avoir la cure de corticoïdes pour maturer les poumons du bébé. Ensuite, au bout de 8-10 jours, on rentrait chez soi avec pour consigne de rester alitée, et on avait un suivi avec une sage-femme à domicile pour vérifier que tout va bien.

Je n'ai malheureusement pas eu la chance d'avoir droit à tout cela... Qui sait comment ça ce serait terminé si j'étais tombée sur un autre gynécologue, si j'avais choisi une autre maternité ? Comment ne pas culpabiliser d'avoir été aussi naïve ? Quand je pense que j'ai eu une sorte de prémonition le matin même et qu'il aurait suffit que je dise au Mâle de m'emmener aux urgences de la maternité pour peut-être tout changer ?

J'espère que mon témoignage -ainsi que cet article- serviront à d'autres futures mamans. J'espère qu'elles sauront se faire davantage confiance que moi et qu'elles oseront se rendre aux urgences de la maternité la plus proche en cas de doute. Même si mon fils n'a eu aucune séquelle, il a eu beaucoup de chance, et a bénéficié des meilleurs soins possibles. Mais j'aurais aimé pouvoir le ramener chez moi comme toutes les autres mamans. J'aurais voulu pouvoir le serrer dans mes bras à toute heure du jour et de la nuit. J'aurais aimé pouvoir l'allaiter naturellement plutôt que d'utiliser un tire-lait les deux premiers mois. J'aurais voulu qu'il passe ses premières nuits dans son joli berceau, tout contre mon lit, sans tous ces fils et ces tuyaux, sans toutes ces alarmes stressantes...


NB : j'ai créé une page de collecte de fonds intitulée "Aidons les prématurés" au bénéfice de la fondation PremUp, qui rassemble un réseau d'équipes de recherche et de soins de très haut niveau se consacrant à la protection de la femme enceinte, à la prévention de la prématurité et au traitement de ses complications. Elle est aussi à l'origine de la Marche des bébés, un évènement caricatif unique en France qui a déjà permis de récolter plus 800.000€ depuis sa création en 2011.
Voici le lien : http://marchedesbebes2013.alvarum.net/christelle-topproduitsbebe
Chaque don, aussi infime soit-il, est le bienvenu. Grâce au système de réduction d'impôt, pour un don de 50€, vous ne payez en réalité que 17€.

14 commentaires:

  1. Maman de préma15 août 2013 à 20:06

    C'est un témoignage qui fait écho en moi, j'ai accouché brutalement à 7 mois de grossesse, mon petit va bien mais ça a été beaucoup de doutes et de larmes, ainsi qu'un fort sentiment de culpabilité... Merci pour ce témoignage très touchant et bon courage à tous les parents concernés.

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  2. Je savais que tu avais eu des grossesses "à risque" mais je ne savais pas que Choupi était né si prématuré. Ça a du être très difficile ...
    Je réalise que j'étais enceinte en même temps que toi, mais mieux prise en charge car alitée à 4,5 mois pour MAP, et mon MiniLui est arrivé par césarienne ce fameux 30 mars, à l'heure ou toi tu t'inquiétais d'accoucher en avance (et du coup à seulement quelques jours du terme).
    Tes 2 autres sont nés à terme, eux ?
    Quel courage en tout cas !

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    1. Merci ma belle ! Oui pour mes deux autres grossesses, j'ai été suivie de très près dans cette fameuse maternité de niveau 3, là où j'ai accouché prématurément la première fois. J'ai été alitée dès 25sa et j'ai eu les corticoïdes et plusieurs hospis. En fait j'ai deux problèmes physiologiques, une béance du col et un utérus hypercontractile, mais avec l'alitement et les médicaments, j'ai réussi à accoucher deux fois à terme :-) Bises et merci pour ton message, je suis heureuse que de ton côté tu as eu une bonne prise en charge !

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  3. Plein d'amour pour vous <3

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  4. tu m'as fait pleurer t'es nul ^^ très émouvant, très beau et j’apprends pour ton fils préma mais j'aurais préférée que cela ne t'arrive pas.

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    1. Désolée Lily, ce n'était pas le but, mais moi aussi je me suis fait pleurer en écrivant tout ça, en replongeant dans les photos... Heureusement j'ai 3 beaux enfants en pleine santé :-) Bises et merci pour ton message !

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  5. Salut ! Ton article m a touchée ... j ai eu la chance d etre suivis a beclere pour ma deuxieme grossesse à risque ... j ai étais hospitalisée a 28 sem de grossesse malgré sa j ai accouchée a 34 sem de grossesse . Ma fille est née avec les poumons immature et ne savez pas manger . Voila la rea neonat reste un souvenirs et aujourd'hui elle a 6 mois est en plein forme . j ai deja une fille qui étais née a 35 sem en plein forme comme quoi sa ve rien dire ... voila et les bébé prema sont tellement fort ...

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    1. Tu étais à Béclère comme moi alors ;-) Ils sont très pro là-bas. Je te rejoins totalement lorsque tu dis que les prémas sont forts, on dit d'ailleurs que plus tard ce sont des battants dans la vie et de sacrés gaillards ! Mon fils n'a eu une rhino et une varicelle en plus de 4 ans, donc pas de souci ! A 34 semaines de grossesse, cela veut dire 36sa, donc à une semaine près tu étais à terme ! Bravo pour avoir tenu si longtemps et bise à tes enfants !

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  6. très émouvant en effet..
    Perso ,c'est après une grossesse merveilleuse, un accouchement à terme rapide et sans douleur (nan je déconne, vive la péri ^^) que les choses se sont compliquées...
    Fiévre de bb inexpliquée,du coup soin en néo nat,(11 jours) du coup grosses angoisses, manque de communication du service, bébé plus avec moi ,angoisses, et visites incessantes épuisantes (et belle maman qui bosse à la mat ça aide pas!) alors qu'il n'y avait juste que moi ,une maman amputée maman sans son enfant dans la chambre,angoisses encore...
    On a jamais su ce qui c'était passé,on ne sait d'ailleurs pas si le handicap (léger) dont souffre mon fils aîné à un lien avec cette fièvre inexpliquée et dans le fond je le ne crois pas.
    Il a des départs dans la vie qui sont parfois compliqués et quoi qu'il arrive on ne peut rien changer au passé mais tout ça s'éloigne petit à petit et l'on ne garde plus que les jolies choses et les belles émotions :-)

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    1. Oh ma pauvre, tu a dû être terrorisée, c'est horrible de ne pas tenir informés les parents... Peut-être avait-il une infection qu'il aurait fallu traiter avec des antibios . Malheureusement, en tant que parents, on a une expérience très limitée sur tout ce qui concerne les aspects médicaux... Profite bien de tes enfants et j'espère que tu pourras aller de l'avant pour ne garder que des bons souvenirs et en créer de nouveau ! Bises à toute la famille !

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